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Covid et laver son animal

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Au retour d’une promenade, la probabilité que votre animal véhicule sur lui du virus est infime et n’est pas plus importante que pour vous ou vos enfants.

Aucun cas d’infection chez les animaux de compagnie ni de contagiosité pour l’homme n’a été rapporté à ce jour.

Toutefois, si vous souhaitez laver votre compagnon, respectez les règles suivantes :


Les antiparasitaires

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Utiliser un antiparasitaire pour chien peut tuer votre chat !

Chiens et chats doivent être protégés efficacement contre les parasites externes (puces et tiques).

Mais attention ! Certains antiparasitaires utilisés chez le chien peuvent contenir une substance toxique (la perméthrine) pour les chats.

N’utilisez des produits pour un chat que sur conseil de votre vétérinaire.

La perméthrine est présente également dans de nombreux produits insecticides (contre les fourmis, moustiques, mouches…)

En cas de cohabitation entre chiens et chats, il est recommandé de tenir les chiens à l’écart des chats jusqu’à ce que le site d’application du traitement antiparasitaire sur le chien soit sec.

Il faut aussi vous assurer que les chats ne puissent pas lécher l’endroit où vous avez appliqué le produit sur votre chien.

Ces médicaments peuvent entraîner des troubles neurologiques (tremblements, convulsions, hyper salivation, pertes d’équilibre…) et la mort de votre chat.

Ne faites jamais d’automédication !

Alors prudence et lisez bien les étiquettes : un logo met souvent en évidence la contre-indication absolue du produit pour les chats.

En cas d’exposition accidentelle, et même si les effets indésirables ne sont pas encore survenus, il faut laver le chat avec de l’eau et du savon ou du produit vaisselle et consulter rapidement votre vétérinaire.

 

N’hésitez pas à nous demander conseil quant au traitement antiparasitaire de vos compagnons.


La tortue de jardin

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Espèce menacée et strictement protégée, la tortue d’Hermann est la seule tortue terrestre de métropole et survit encore en Provence et en Corse.

Depuis 1979, il est strictement interdit de détenir, transporter, vendre ou acheter une tortue prélevée dans la nature.

Adopter une tortue née en captivité requiert une autorisation préfectorale. Lors de la vente, l’éleveur doit vous fournir un bon de cession, une facture et la carte d’identité de l’animal identifié par puce électronique.

La tortue est végétarienne et les mauvaises herbes de votre jardin constituent sa meilleure source d’alimentation. Ne nourrissez pas votre tortue exclusivement de laitue : vous l’exposez à de graves carences alimentaires notamment en calcium !

Pour son bien-être, disposer d’un jardin est primordial : elle peut  vivre toute l’année dehors et selon la météo s’enterrer partiellement voire totalement.


Gare à la rage

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Alors que la France est indemne de rage depuis novembre 2001, des cas sont régulièrement détectés chez des carnivores domestiques importés de pays où sévit la maladie.

La rage est une vraie menace pour la santé humaine, des milliers de personnes meurent encore de la rage dans le monde !

La campagne « Gare à la rage » (https://agriculture.gouv.fr/gare-la-rage) , qui s’adresse aux détenteurs d’animaux de compagnie mais aussi à tous les voyageurs, rappelle les risques liés à cette maladie et que certaines démarches doivent être effectuées avant de partir à l’étranger.

Soyez prudents si vous voyagez hors de l’UE : ne caressez pas les animaux errants !

Et surtout ne ramenez d’animal d’un pays touché par la rage !

Si vous êtes mordu, griffé ou léché sur une plaie pendant votre voyage : contactez un médecin ou les autorités sanitaires locales.

Une fois les symptômes apparus, la rage est toujours mortelle!

La rage animale est une maladie mondiale principalement localisée en Amérique du Sud, en Asie et en Afrique.

Une importation illégale d’animaux au statut sanitaire incertain de pays étrangers est dangereuse : elle fait peser un risque majeur sur la santé publique et sur la santé animale, alors que notre pays a consacré des moyens importants à l’éradication de la rage du renard pour pouvoir se déclarer indemne de cette maladie.

L’animal introduit peut être en incubation de rage entraînant alors des procédures sanitaires et administratives pour toutes les personnes et les autres animaux susceptibles d’avoir été en contact avec lui.

Il peut aussi excréter du virus de la rage par la salive alors qu’il n’exprime pas encore de symptômes, ce qui accroît sa dangerosité potentielle.

Certaines conditions sanitaires obligatoires sont requises pour pouvoir importer chiens, chats et furets  :

  • Identification
  • Vaccination antirabique en cours de validité
  • Passeport
  • Titrage sérique des anticorps antirabiques selon le pays de provenance
  • Certificat sanitaire

Pensez à mettre votre animal en règle avec la législation en vigueur avant votre départ!


Canicule et faune sauvage

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Températures estivales, canicule : nos conseils pour venir en aide à la petite faune sauvage

Le début de l’été approche, et par la même occasion les fortes chaleurs, la vigilance est désormais de rigueur.

Comme nous en été,  la petite faune sauvage  a besoin de s’abreuver plus souvent. Malheureusement lorsque la chaleur est trop écrasante, les points d’eau (flaques, petites mares, fossés) qui permettent notamment aux oiseaux de se désaltérer et de se baigner pour se rafraîchir sont asséchés par le soleil.

Comment les aider ? La méthode à adopter est simple, il suffit de mettre de l’eau fraîche à leur disposition.

La LPO (ligue de protection des oiseaux) vous invite donc  à installer à l’ombre, dans votre jardin ou sur votre balcon, un récipient peu profond (3-4 cm) rempli d’eau.

Veillez à ce qu’il soit disposé dans un endroit dégagé où les oiseaux peuvent voir venir les éventuels prédateurs. Cela permettra aux oiseaux et aussi aux hérissons, aux écureuils et aux abeilles  de se désaltérer en toute sécurité. Cette eau devra être renouvelée idéalement tous les matins aux heures fraîches afin d’éviter la propagation de maladies, et maintenue à un niveau constant.

Voilà une belle occasion de les observer de près !


Les dangers de l’été

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L’été n’est pas de tout repos pour nos animaux.

Entre la chaleur, les parasites, la mer, le sable, le jardin, les piscines, les barbecues, vous allez devoir faire très attention à vos compagnons à quatre pattes.

Découvrez tous les dangers de l’été afin de mieux les prévenir et de protéger ainsi votre chien ou chat pendant les beaux jours!

En été, attention :

  • aux coups de chaleur qui peuvent être mortels et constituent une urgence vétérinaire :

    • ne sortez pas votre animal aux heures les plus chaudes de la journée,
    • ne le laissez pas dans une voiture même les fenêtres entre-ouvertes
    • et attention à la chaleur du bitume 
  • à tous les parasites qui prolifèrent à cette saison et peuvent être responsables de certaines maladies : tiques, puces, aoûtats, moustiques, guêpes, chenilles processionnaires. Pensez à bien protéger votre compagnon et à le traiter régulièrement !
  • si vous emmenez votre animal à la plage :
    • veillez à ce qu’il ne boive pas d’eau de mer ni ne mange de sable.
    • Les méduses peuvent être responsables d’une envenimation. Rincez le bien en rentrant !
  • à la maison :
    • faites attention aux plantes et aux produits d’entretien du jardin qui peuvent être toxiques.
    • Le danger des piscines et du barbecue est bien réel : les animaux sont aussi victimes  de noyades et de brûlures ! 
  • une attention particulière doit être accordée aux fenêtres ouvertes et aux fenêtres oscillo-battantes responsables chaque année de défenestrations !

          Un chat ne retombe pas toujours sur ses pattes !

N’hésitez pas à nous contacter ou à passer à la clinique pour de plus amples informations ou pour préparer vos vacances avec votre compagnon.


La mue chez le lapin

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Le printemps est synonyme de mue chez le lapin et donc de perte de poils. L’ingestion de poils en grande quantité peut provoquer une occlusion au niveau de l’estomac (le plus souvent) ou dans toute autre partie du tube digestif.

Le lapin ne vomit pas donc ne peut pas régurgiter les poils ingérés.

Il en résulte un ralentissement, voire un blocage du transit digestif.

L’occlusion par des boules de poils (trichobézoards) est une véritable urgence.

En prévention, brossez régulièrement votre lapin en période de mue, donnez-lui une alimentation riche en fibres et faites-lui faire un peu d’exercice !


Couper les griffes

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Entretenir les griffes de son chien est indispensable pour sa santé et son bien-être.

Des griffes non entretenues peuvent se casser, s’incarner et gêner votre chien.

Si les griffes touchent le sol ou se tordent, cela veut dire qu’elles sont trop longues. En moyenne, il faut couper les griffes d’un chien tous les deux mois. Un chien d’appartement peut avoir besoin de soins plus réguliers qu’un chien qui sort.

Vous pouvez couper les griffes de votre animal vous-même ou l’amener chez le vétérinaire.

Attention, il est particulièrement difficile de repérer la vascularisation si le chien a des griffes noires. Il vaut mieux dans ce cas éviter de couper trop court sinon vous risquez de le faire saigner.

N’oubliez pas les ergots qui se trouvent à l’intérieur des pattes et qui ne s’usent pas.


Shampooings et toilettage

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Le toilettage est important pour le confort et la bonne santé de votre chien. Il faut choisir des produits adaptés et de qualité pour préserver la peau et les poils de votre chien.

Il faut l’habituer le plus tôt possible (vers 4/5 mois) afin que ça ne devienne pas une épreuve de force.

Choisissez toujours un shampooing adapté au chien, car sa peau n’a pas les mêmes caractéristiques que celle d’un humain.

Les shampoings antiparasitaires ne doivent être utilisés que ponctuellement. Ils ne conviennent pas pour une utilisation régulière, car ils sont agressifs pour la peau.

En entretien, le maximum de shampooings est d’une fois par mois, car la peau du chien est sensible. Elle a besoin d’une couche de graisse protectrice pour rester en bonne santé.

Dans certaines dermatoses bien particulières, la fréquence des shampoings peut être plus élevée, ceci pour une raison thérapeutique.

Le démêlage et le brossage réguliers permettent de se débarrasser des nœuds, d’éliminer les poils morts, les poussières et saletés du poil et de surveiller si votre animal n’a pas de parasites.


Le diabète sucré

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Le diabète sucré est une maladie hormonale de la régulation du taux de sucre dans le sang (glycémie). Le pancréas ne produit plus suffisamment d’insuline pour réguler la glycémie d’où une hyperglycémie. Elle touche un chien sur 200 environ.

Les symptômes majeurs sont une augmentation de la soif, de la faim et de la production d’urines.

 

 

A moyen ou long terme, d’autres symptômes peuvent apparaître : perte d’appétit, déshydratation, vomissements, cataracte, cystites à répétition, plantigradie (faiblesse des membres postérieurs chez le chat)…

Des complications sont possibles :

  • hypoglycémie (taux de sucre dans le sang trop faible)
  • diabète acido-cétosique.

 

Différentes causes favorisent l’apparition du diabète :

  • L’obésité est une des principales causes favorisantes.
  • Le diabète sucré est plus fréquent chez la femelle que chez le mâle.
  • Il touche plus souvent les animaux entre 6 et 10 ans.
  • Certains médicaments peuvent favoriser l’apparition du diabète sucré.
  • Chez la chienne, la stérilisation est indispensable à une bonne stabilisation d’un diabète sucré.

Le diagnostic de cette maladie repose sur des analyses sanguines et urinaires.

Le suivi de l’animal diabétique est essentiel : le traitement instauré initialement doit être ajusté afin d’obtenir une stabilisation de la glycémie. La réalisation de courbes de glycémie est indispensable pour déterminer l’efficacité du traitement et adapter les doses d’insuline à administrer. Il faut souvent plusieurs mois pour stabiliser un diabète sucré.

Aujourd’hui le diabète sucré peut être pris en charge avec succès chez le chien et le chat, grâce à des injections d’insuline, un régime alimentaire et une hygiène de vie adaptés.

Chez le chien, le traitement est à vie, chez le chat des rémissions sont possibles.

Vivre avec un animal diabétique peut s’avérer un peu contraignant mais quelques règles simples et un suivi vétérinaire régulier peuvent permettre aux animaux diabétiques de vivre normalement.

Une fois que le chien diabétique a été stabilisé par l’insuline, il aura toutes les chances de vivre une vie saine et heureuse. Une bonne communication entre vous et votre vétérinaire, ainsi qu’un suivi minutieux du traitement, vous aideront à garder un animal en bonne santé.